11.04.2008

Le site de don boule de Neige

Le site de DBN est opérationnel

Si vous vous connectez sur le blog, merci de vous rediriger sur

www.donbouledeneige.org

Faîtes le connaître toutes les informations y sont regroupées

Merci à tous

Jean-Paul Jacquard et tout le conseil d'administration 

 

17.02.2008

Les fonds collectés contribuent aux actions de DBN

.- Un don de 1000€ à DBN par le Rotary Club de Martigues......
.- La collecte réalisée au cours du Concert donné par l'ensemble vocal Paloménia

Le détail sur le site de DBN www.donbouledeneige.org 

Jean-François Bardet

31.01.2008

Paloménia chante pour Le Don Boule de Neige

Pour la deuxième fois le groupe vocal Paloménia a fait passer le souffle du gospel sur les amis parisiens du Don Boule de Neige. Ils étaient une soixantaine, réunis dans la chapelle de l’association Notre Dame à Neuilly. Le directeur, Monsieur Desruelles, avait mis gracieusement ce bel édifice à notre disposition. La communication faite autour de l’événement a permis de toucher de nouveaux sympathisants prêts à soutenir les opérations de micro crédit que Jean-François Bardet vice-président de DBN a présentées avant de laisser la place aux chants.

 Des murs de Jéricho à Moïse et de Kumbaya à Amazing Grace les voix et les instruments ont emporté les auditeurs loin de Paris, vers les rivages du Mississipi. Christine Rouyer, qui anime les manifestations du comité parisien de DBN a pu remercier chaleureusement Palomenia et l’association Notre Dame car l’intégralité de la recette va contribuer à financer nos actions.

La prochaine réunion d’information organisée à Paris par DBN aura lieu le vendredi 13 juin 2008 à 19 heures à la maison des associations du 14ème arrondissement. Le responsable d’une ONG soutenue par DBN viendra présenter les opérations de micro crédit que vos dons permettent de financer et les résultats obtenus.

03.12.2007

Le site de Don Boule de Neige

Le site Internet du Don Boule de Neige est maintenant référencé.

Lorsque le blog apparaît au cours d'une recherche - par Yahoo, Google, etc. - nous avons ajouté sur le blog le lien ci-contre  à droite  qui renvoit du blog vers le site.

 

Claude Dray

 

25.10.2007

Vérifier sur le terrain le déroulement des opérations

 

 

Cela fait partie des engagements du Don Boule de Neige.

Voici les visites déjà effectuées :

 

        1 Mars 2004, Madagascar visite de JF Bardet, vice-président

       2  Octobre 2004, Togo et Bénin visite de Jean Paul Jacquart, président

3    Octobre 2005, Madagascar visite de Jean Paul Jacquart.

4    Avril 2006, Bénin visite de François Azuelos, administrateur

5    Mars 2007,  Cambodge visite de JF Bardet

6    Octobre 2007,  Bénin nouvelle visite d’administrateurs.

 

Les visites répondent à un besoin de l’association et suppose des compétences d’observation et d’analyse. Elles donnent lieu à un ordre de mission précis, validé par le bureau, avec présentation d’un devis des frais de transports et d’hébergement .Elles exigent une implication d’au minimum d’une semaine sur place et se concluent par  un  compte rendu écrit au bureau.

 

Les frais ne sont en aucun cas pris en charge par l’association, mais ils donnent droit à « un abandon de frais »  de leur montant, sur présentation des justificatifs. Cette procédure, acceptée par la Direction Générale des Impôts, permet à l’association de passer les frais en dépenses et de passer une somme équivalente en don .Le bénéficiaire peut ainsi imputer la somme dans la partie « dons aux œuvres », déductibles à 66% de ses revenus. L’opération est donc blanche pour l’association et moins lourde pour le bénévole Si, par exemple, le déplacement a couté 1.500 euros, l’administrateur en supportera  510 et l’association zéro. Il n’y a pas d’abandon de frais sur l’éventuelle partie touristique du voyage et ne porte, bien sûr,  pas sur les frais de l’éventuel accompagnant.

 

Tout don de notre association à une ONG donne lieu à l’établissement d’une convention annuelle dont le renouvellement s’étudie chaque année. Cette convention précise les droits et obligations de chacune des parties, et notamment pour l’ONG bénéficiaire du don de DBN, l’envoi d’informations régulières sur l’opération financée. Nous demandons, outre les indispensables compte-rendu comptables  ,des rapports sur l’impact des micro crédit mis en place sur le mode de vie des bénéficiaires, sur le plan de la santé, de l’habitat, de l’éducation, etc..

 

C’est cela que nous allons ensuite constater sur place en votre nom à la fois pour visiter les projets aidés mais aussi pour en reconnaître d’autres avant de les retenir éventuellement, après avoir fait un compte rendu au bureau.

 

 

Jean-Paul Jacquart

05.10.2007

Donner une canne à pêche est facile...

«  C’est périlleux de ne pas tomber dans un schéma paternaliste, d’éviter le rôle du blanc qui sait et qui veut imposer ce qu’il sait, de réussir à nouer une relation de partenaire.

 Donner une canne à pêche est facile. Apprendre à pêcher, et donc à travailler est mille fois plus constructif, mais exige tellement de doigté ! »

                                          

Antoine Malafosse, nouveau directeur du Comité Catholique de lutte contre la Faim et pour le Développement (CCFD).

28.09.2007

L’embarras du choix

Dans la salle d’attente d’un notaire, des brochures, présentées en désordre parmi des programmes de promotions immobilières, me proposaient de faire un legs.

Il y en avait 17, toutes aussi attractives, avec des slogans émouvants et parfois des causes que je ne m’attendais pas à trouver là :

  • Avec la Fondation de France : inscrivez votre nom dans l’histoire de la générosité
  • Fondation Claude Pompidou : offrez un présent aux générations futures
  • Pour que demain soit plus humain, choisissez de léguer au Secours Populaire Français
  • Léguez ce que vous avez de plus cher : votre liberté d’expression en faveur d’Amnesty International
  • Unicef : un avenir en héritage pour tous les enfants
  • Ma maison : Petites Sœurs des Pauvres
  • Luttons contre la pauvreté sous toutes ces formes avec Saint Vincent de Paul
  • Au soir de votre vie que ferez vous de votre bien ? Fondation d’Auteuil
  • Aidons les aveugles et malvoyants à rompre leur isolement avec l’Association Valentin Haüy
  • Les personnes autistes ont besoin de vous avec Sésame Autisme
  • Citoyenneté, générosité, bon sens avec Education et Joie
  • Pour vaincre la trisomie 21 avec la Fondation Jérôme Lejeune
  • Pour qu’avenir rime avec sourire : Œuvre des Pupilles et Orphelins des Sapeurs Pompiers
  • Faites des orphelins les héritiers de votre générosité avec l’Orphelinat Mutualiste de la Police Nationale
  • Un geste d’amour en héritage avec Médecins du Monde

Il faut «offrir»  un choix. Tout le monde a le droit de s’exprimer et chacun peut le faire à sa façon …mais je ne m’attendais pas à toutes ces propositions…

                                                           Jean-Paul Jacquart

17.09.2007

Le Micro crédit : un moyen et non une fin

Nous assistons aujourd’hui à un emballement médiatique sur les effets possibles du micro crédit dans les pays du sud. Sont appelés ainsi  tous les produits financiers de faible montant, les prêts, les fonds de garantie, les apport de fonds propres, voire le conseil en micro finance et l’audit….On ne sait plus de quoi on parle tout en laissant entendre qu’on éradique la pauvreté par le seul fait de prêter de l’argent. C’est attendre beaucoup de lui avec le risque prochain d’être déçu et de jeter rageusement le bébé avec l’eau du bain. Le micro crédit est un moyen pas une fin. En tant que moyen il permet l’accès aux services financiers pour ceux qui sont exclus du système bancaire pour des raisons d’absence de garantie, de coût élevé de traitement de leur dossier ou d’exclusion économique et sociale.

Dans les pays du sud, deux types d’emprunteurs très différents peuvent être concernés ce qui  engendre une confusion totale que nous voudrions éclaircir :

- Les uns, parmi les plus pauvres, appelons les micro emprunteurs, empruntent pour la première fois 30 à 50 euros sur des cycles de 4 ou 5 mois. Le prêt remboursé autorisera un nouveau cycle permettant éventuellement au bout de 6 ou 7 fois d’atteindre 200 euros. Originalité, ces prêts sont obtenus le plus souvent sans épargne préalable, sans garantie et généralement accordés à des groupes qui se soutiennent mutuellement et se forment  pour la circonstance.

- Les seconds, les  petits entrepreneurs, empruntant de 300 à 1000 euros. Il s’agit de prêts individuels classiques  avec épargne préalable, garantie personnelle, prêts accordés sur une durée d’un an ou deux. On comprend que les pauvres en sont exclus ne serait ce qu’au titre de l’épargne préalable habituellement demandée.

Ces deux types d’emprunteurs font partie de populations diamétralement différentes : Le micro emprunteur, potentiellement le plus nombreux, est quelqu’un d’extrêmement démuni qui survit de petites rentrées d’argent successives et aléatoires : vendre quelques tomates cultivées sur un lopin de terre, louer ses bras au moment d’une récolte, revendre du charbon de bois, aider un voisin lors d’une fête. Sa famille composée de 6, 7 personnes survit avec l’équivalent d’un euro par jour ce qui dans les cas extrêmes ne lui assure qu’un seul repas. L’épouse n’a qu’un ou deux euros d’avance et ne sait pas de quoi  demain sera fait. Etre pauvre  c’est certes n’avoir que de petites rentrées d’argent, mais c’est surtout vivre dans la précarité, percevoir irrégulièrement cet argent, et dépendre  des usuriers. Les 30 ou 50 euros du premier micro crédit vont constituer une sorte de  fonds de roulement, une réserve qui va lisser les entrées futures et ainsi rassurer sur l’avenir, puisqu’on a devant soi de quoi acheter 100 kilos de riz. Prendre le risque d’un petit   « investissement » est alors possible. Entendons nous : il s’agit au début d’acheter des poussins ou des canetons pour créer rapidement un revenu complémentaire, d’élargir son  petit étal, d’acheter une grille pour fumer du poisson, de disposer d’une machine à coudre d’occasion ou d’acheter moins cher le manioc qu’on va transformer. Beaucoup, au fur et à mesure de remboursements réussis, quitteront ainsi une économie de survie et passeront d’un emploi aléatoire à une activité plus régulière. Quelques uns deviendront mêmes petits entrepreneurs, quittant l’économie informelle pour prendre pignon sur rue. Effet secondaire et non des moindres, ce micro crédit touche essentiellement des femmes et à ce titre contribue à un changement social en provoquant une émancipation de celles-ci dans des sociétés où souvent elles n’ont pas leur mot à dire.

Ne confondons pas l’emprunteur d’un micro crédit de 30 euros et le petit entrepreneur empruntant 800 euros.

 

A l’inverse le petit entrepreneur qu’il soit artisan, commerçant, agriculteur, dispose déjà d’un revenu assez régulier. Sa famille mange deux fois par jour. Quand il emprunte de 300 à 1000 euros, ce qu’on appelle aussi, malheureusement, un micro crédit, son objectif est économique. Il veut développer son outil de travail et va acheter un poste à souder s’il est mécanicien, une moto pour faire le taxi, un motoculteur pour développer son maraichage, des zébus pour cultiver une plus grande rizière, une pirogue et son moteur pour pêcher au large. Si tout va bien il pourra embaucher un apprenti qui le secondera. Certains passeront du stade de l’artisanat au stade de la petite entreprise employant quelques salariés. Ils pourront alors devenir client d’une banque privée et obtiendront un crédit classique.

Soyons donc réaliste : face à une pauvreté endémique le micro crédit ne pourra pas  tout faire. Il ne peut pas insuffler le développement en finançant de grands travaux qui amélioreront les échanges ni se substituer à l’éducation ou à la mise en place d’une politique de santé, ni compenser les effets pervers des risques climatiques. Il ne peut pas optimiser l’exploitation des richesses du pays, défendre auprès de l’OMC les intérêts locaux des producteurs de coton, de riz, de sucre ou de volailles, veiller au respect de la propriété privée, s’opposer à la corruption, créer de grands flux à l’exportation, générer un climat de confiance en l’avenir. Bien sûr, l’idéal pour beaucoup serait de disposer d’un emploi salarié…mais n’est ce pas illusoire dans de nombreux pays ? En attendant, il aide des gens à manger, ici et maintenant. Certes, il faut veiller à ce qu’une offre démesurée de crédit n’engendre pas un dramatique surendettement. Certes, il ne faut pas penser comme les néo libéraux que le micro crédit va permettre de mettre fin à tout programme d’aide sociale gouvernementale.  Mais ne faut-il pas préférer cette forme d’aide à l’assistanat à vie, à certains programmes de développement  qui supposent une maintenance dont les pays n’ont pas toujours les moyens ?

Allons plus loin. Pour le petit entrepreneur pouvoir disposer d’un micro crédit de 800 euros c’est disposer d’un moyen de financement. Il s’adressera à un institut de micro finance de forme mutuelle, coopérative ou  solidaire avant que les banques privées ne s’intéressent à leur tour à ce marché devenu mature à leurs yeux. Certaines de ces institutions auront des millions de clients comme Bancosol en Bolivie, Bri en Indonésie, Acleda au Cambodge et la non moins médiatique Grameen Bank au Bangladesh. Si leur gestion est professionnelle il n’y a aucune raison que les intérêts ne couvrent pas aujourd’hui ou demain les frais administratifs et l’activité de prêts peut être équilibrée ou rentable. Vous serez surpris d’apprendre que 70 % des 300 millions de micro crédits accordés concernent cette catégorie d’emprunteurs qui, eux, sont sortis de la précarité, même s’ils ne roulent pas sur l’or. Peut être embaucheront-ils quelques salariés et tout au moins ils seront clients de l’activité informelle, contribuant à faire effet boule de neige.

Il est urgent d’apporter notre aide financière aux ONG qui prêtent  et accompagnent les micro emprunteurs défavorisés.

Il faut donc s’intéresser à la première catégorie que nous avons appelée micro emprunteurs de  prêt de 30 à 200 euros, plus dans la survie que dans la vie. Ils ne représentent que 20 à 30% des prêts précédents. Pourquoi n’y a-t-il pas plus d’Ong ou d’Institut de Micro Finance s’intéressant à eux en proposant prêts, service éventuel de préservation de la petite épargne, assurance vie, assurance santé ? Pour plusieurs raisons : un simple prêt ne suffit pas à la réussite, il faut former l’emprunteur, l’accompagner, faire le point toutes les semaines… Puisque ce sont surtout elles qui empruntent, il faut former les femmes à d’autres métiers que ceux, classiques, du commerce et de la petite restauration. Nous ne sommes plus dans une pure activité économique de distribution de crédit mais dans une activité d’accompagnement du développement personnel. Il est nécessaire de conjuguer deux métiers, celui de banquier mais aussi celui de formateur. C’est plus compliqué que de simplement prêter et on ne peut se contenter d’une politique de marketing pure et dure qui ferait ouvrir des agences de micro crédit les unes derrière les autres. Il en découle, que ces Ong, si elles se consacrent à cette population, sont doublement et durablement déficitaires puisqu’elles supportent les frais administratifs de prêts de très faible montant et mettent à disposition un service onéreux d’assistance. Elles sont donc dépendantes des pays du nord, non seulement pour disposer de fonds en capital nécessaire pour générer leurs prêts, mais surtout de subventions de fonctionnement pour équilibrer leur budget. Il n’est jamais agréable ni flatteur pour un gestionnaire d’Ong de ne pas savoir de quoi demain sera fait et d’être dans la dépendance de fonds provenant d’institutions, de fondations ou de donateurs privés. Il faut à ces missionnaires des temps modernes une bonne dose d’altruisme et d’abnégation. Voilà pourquoi nombre d’entre eux se font débaucher pour travailler dans le monde purement économique. Voilà pourquoi de nombreuses Ong quittent le milieu des micros emprunteurs pour se développer dans celui, bien plus facile, des petits entrepreneurs. Voilà pourquoi surtout l’aide internationale devrait être concentrée sur ce  type de micro crédit

Quant à nous, membres du Don Boule de Neige, conscients d’être privilégiés nous nous sommes regroupés dans une association qui refusant l’assistanat, apporte  fonds et soutien à ces ONG, en capital mais aussi en fonctionnement. C’est indispensable pour leur permettre  de rester sur l’attribution de prêts aux plus pauvres, d’assurer leur accompagnement et en cela de faire du micro crédit un véritable levier au service des plus démunis.

 

 

Jean Paul Jacquart

Le Don Boule de Neige

contact@donbouledeneige.org

 

10.09.2007

DBN a organisé son premier « Trophée de Golf ».

Cette compétition, qui s’est déroulée le 2 septembre 2007 sur le parcours 18 trous du Golf de Châteaublanc à Morières les Avignon, a réuni une centaine de participants dans une ambiance conviviale et sous un chaud soleil.

Ce tournoi, organisé en partenariat avec le Golf de Châteaublanc et son association sportive, a permis de récolter plus de 2 500 € au profit de notre association.

Les fonds récoltés serviront à financer 80 micro crédits au Cambodge.

La  remise des prix, le tirage de la tombola et un apéritif ont clôturé cette journée.

Merci aux entreprises qui nous ont apporté leur soutien dans l’organisation de cette manifestation.

Merci au XV de France qui a richement  doté notre tombola.

Nous donnons rendez vous à tous nos sympathisants golfeurs  l’année prochaine !

 

                  Bruno Fély

                  Conseil d’Administration de DBN

05.09.2007

Aide toi et le micro crédit t'aidera !

Une association rencontrée à Madagascar, intervenant dans un des bidonvilles a pour devise: " Lève toi et marche ! "

Avec le temps cette maxime s'est transformée en " Aide toi et le ciel t'aidera !"

En l'actualisant ne pourrait-elle pas devenir : " Aide toi et le micro crédit t'aidera ! " même si le seul micro crédit ne peut résoudre tous les problèmes!...nous en sommes bien conscients et reviendrons sur le sujet...à la rentrée  prochaine...

Merci à Bernard Muras pour cette jolie photo pleine d'espoir !

medium_31_le_bidonville_de_antananariva_octobre_2005_sous_le_soleil_100.jpg

Informer les donateurs sur les enjeux de l'humanitaire

 « Informer, éduquer les donateurs sur les enjeux de l’humanitaire: je souscris entièrement à ce programme ! Mais faisons-le en situation, à partir de problèmes concrets. Que ne l'a-t-on fait au moment du tsunami de décembre 2004! Lors de cette catastrophe natu­relle qui a suscité l'élan de générosité que l'on sait, on s'est contenté d'aller dans le sens du courant médiatique, de l'émotion, de l'affectif, sans aucune réflexion ! Seule comptait la succession des chiffres, ceux des victimes et ceux des dons. Au lieu de dire que, dans ce genre de catastrophe naturelle, les gens meurent sur le coup, et qu'il y a, malheu­reusement, peu à faire après, on a inventé des besoins qui n'existaient pas. On a parlé de risques d'épidémies mortelles, de flux de réfugiés, d'enlèvements d'orphelins, le tout cautionné d'ailleurs par de grandes agences des Nations unies. C'était faux. On a martelé les nécessités de l'urgence en oubliant d'expliquer qu'il fallait prendre le temps de l'évaluation. On a occulté les secours portés par les organisations locales: voisins, secouristes, services des États concernés, pour mettre uniquement le projecteur sur l'aide internationale, celle des agences de l'ONU et des ONG. Quand Médecins sans frontières, quelques jours après la catastrophe, ayant fait le compte de ses besoins, a demandé l'arrêt des dons, cela a provoqué une levée de boucliers! Bien sûr, je comprends parfaitement qu'à ce moment-là d'autres ONG, notamment les ONG de développement, aient eu d'autres besoins, mais justement: cette médiatisation aurait dû permettre de mieux expliquer le rôle et les logiques de chacun. L'occasion a été ratée! »  

        Rony Brauman                  président de Medecins sans Frontières de 1982 à 1994

30.08.2007

Trophée Don Boule de Neige

b34f7b4ff17ff104318d7630a0cd83e7.jpg

- Regarder les choses en face!

medium_ptogo-_benin_dec_2004_048.3.jpg

Si vous vous êtes levés ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
- Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude et l'emprisonnement, l'agonie, la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millons de personnes.
- Si vous allez dans un lieu de culte sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 millards de personnes
- Si vous avez un frigo et de la nourriture dedans, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que les 75% des habitants de la terre.
- Si vous avez de l'argent à la banque et de la monnaie d'avance vous faites partie des 8% les plus privilégiés du monde.......alors.....

22.08.2007

- Voici l'histoire de Gabriel

medium_famille.3.jpg



Gabriel cultive un lopin de terre à Allada au Bénin.Il nourrit péniblement sa femme et ses 7 enfants de manioc et de légumes.Sans argent et sans crédit, ils vivent au jour le jour.
Comme à 20 autres familles, DBN, par l'intermédiare de l'Ong Heifer, prête 2 chèvres à Gabriel. Il remboursera en donnant 2 chevrettes de son futur élevage à une nouvelle famille, puis peu à peu développera son troupeau.
C'est concret, responsabilisant, et par effet boule de neige, ça démultiplie le don de départ....!

15.08.2007

- Voici l'histoire de Limh

medium_zebu.3.jpg

Limh cultive péniblement sa rizière d'un hectare tout à la main à Boung Balaing.Sans argent sans crédit il ne peut acheter d'animaux de trait.
Comme à 9 autres familles ,DBN, par l'Ong AFS, lui prête 2 vaches de trait pour travailler sa rizière. Il remboursera en donnant 2 vaches de son élevage à une nouvelle famille. Demain il développera peut être un élevage ou travaillera une plus grande rizière !
C'est concret, responsabilisant, et par effet boule de neige, ça démultiplie le don de départ

29.07.2007

" Le Trophée Le Don Boule de Neige " le 2 septembre

Nous avons le plaisir de vous informer qu'un groupe d'amis de DBN, joueurs de golf, organise " Le Trophée Le Don Boule de Neige " sur le golf 18 trous de Châteaublanc près de l'aéroport d'Avignon, le dimanche 2 septembre à partir de 9H 30. Cette compétition est richement dotée par des entreprises sympathisantes. La proclamation des résultats, suivie de la remise des lots, aura lieu à 19H. Un apéritif clôturera la journée. 

La participation s'élève à 15 euros. Inscription auprès de l'Association Sportive du Golf du Grand Avignon au 04 90 33 39 08. Les recettes de la journée, destinées à DBN, soutiendront le projet de micro crédit Chamroeun à Phnom Penh que nous avons décidé d'aider cette année. 

Une tombola, dotée par l'équipe de France de Rugby que nous remercions, vous proposera de gagner 1 maillot dédicacé et 3 sweets de rugby...3€ le billet.  

Restauration sur place le midi.

Merci de transmettre cette invitation aux joueurs de votre connaissance afin de faire de cette première un succès.

Annie Maso, Régine et Bruno Fely, Alain Wavrin, Nadine Castel, Jean Paul Jacquart

 

21.07.2007

Quelques chiffres sur le micro crédit

Selon le Microfinance Informatique Exchange et paru dans Le Monde du 16 novembre 2006

1265 institutions de micro finance dans le monde :

  1. 343 en Amérique du sud et Caraïbes
  2. 343 en Asie du Sud
  3. 289 en Afrique
  4. 153 en Europe de L’est et Asie Centrale
  5. 131 en Asie de L’Est et Pacifique
  6.  34 en Afrique du Nord et Moyen-Orient

209 de ces IMF seraient rentables individuellement

Les emprunteurs ne seraient que 102  millions loin des 500 millions claironnés par certains avec :

67 millions d’emprunteurs en Asie du sud

  1. 20 millions en Asie du Sud
  2.  6 millions en Amérique du sud
  3.  6  millions en Afrique
  4.  1 million en Europe de l’Est
  5.  1 million en  Afrique du Nord et Moyen Orient

85% des emprunteurs seraient donc des  asiatiques. Ces emprunteurs représenteraient moins de 5% de la population exclue du crédit.

Total des prêts : 13,6 milliards de dollars… c’est peu, rapproché aux dépenses d’armement dans le monde

 

Avec les prêts moyens suivants :

  1. 307€ en Afrique
  2. 353€ en Asie
  3. 895€ en Amérique Latine
  4. 1049€ en Europe de L’Est
  5. 2500€ en France

On est loin du micro crédit aux plus pauvres qui dans les pays du sud peut être estimé à 100€ !

 

Pourcentage de la population bénéficiant d’un micro crédit

 

 

  1. 9,2% au Bangladesh
  2. 8,10% en Mongolie
  3. 4,4% en Bolivie
  4. 4,10% en Bosnie
  5. 3,50% au Cambodge
Source de financement

           76% les institutions politiques (gouvernements et institutions internationales publiques)

           16% les ONG internationales

             8% les fonds d’investissements et les fondations

Jean-Paul Jacquart

 

14.07.2007

Mesure des performances sociales du micro crédit

Le micro crédit est aujourd'hui à la croisée des chemins. Si les ONG pratiquant le micro crédit ont montré leur capacité à offrir de façon durable aux exclus des services financiers diversifiés et adaptés, elles sont interrogées maintenant sur la façon dont elles définissent leur mission sociale et la mettent en pratique dans leur mode de gouvernance (actions spécifiques, système d'information et de gestion, etc.)

Plusieurs raisons à ces préoccupations récentes:

1- la priorité donnée aux performances financières ,justifiée par la volonté de pérenniser l'accès aux services financiers, éloigne parfois les ONG de leur mission sociale initiale. On observe dans certains cas des dérives et crises, telles que des glissements de cible ou encore le surendettement des clients. Le mouvement actuel de privatisation de la micro finance avec une implication accrue de banques et financeurs privés  pose la question du devenir des performances sociales……
2- La micro finance est trop souvent présentée comme un outil miracle de lutte contre la pauvreté et beaucoup de critiques s'élèvent aujourd'hui face au décalage entre ses effets attendus très nombreux et ses effets réels.
Le secteur de la micro finance réagit donc et se dote progressivement  d'outils de mesure qui permettent de donner une vision objective des performances sociales.

Plusieurs initiatives se sont ainsi développées en parallèle ces dernières années, parmi lesquelles :

 1- *L'outil de mesure des performances sociales (SPI) développé par le réseau CERISE en lien avec un ensemble de praticiens du Nord et du Sud, destiné à apprécier la pertinence et l’efficacité des actions et des moyens que l'institution consacre à ses objectifs sociaux. La mise au point de cet outil a permis pour la première fois la formulation d'un cadre conceptuel des performances sociales

 2- *L'outil de gestion des performances sociales (SPM), développé par le Consortium Imp-Act et qui vise à accompagner les IMF dans l'amélioration de leur impact social.

 

 Le développement de ces initiatives a conduit à un travail d'échanges et de coordination de l'ensemble du secteur. Deux groupes de travail ont ainsi été initiés, en 2005 :  Le premier (Social Performance Task Force) réunit un ensemble d'acteurs intéressés par les performances sociales dans la micro finance (praticiens, chercheurs, bailleurs de fonds, investisseurs, agences de notation) et vise à développer les échanges sur le sujet.  Le second, organisé par les bailleurs de fonds (CGAP Donor Working Group on Social Performance) doit renforcer la coordination de ces derniers autour de la prise en compte des performances sociales et travailler sur un étalonnage d'indicateurs.

Ces groupes de travail ont abouti à une définition commune des performances sociales en micro finance. Cette définition élargit le concept de performance sociale au-delà du simple ciblage des pauvres pour intégrer les notions de responsabilité sociale et de développement des capacités…


Retrouvez l'intégralité du coup de projecteur "Mesure des performances sociales : où en est-on ?"
sur la page d'accueil du site         www.lamicrofinance.org

 

ou en cliquant sur
http://www.lamicrofinance.org/content/article/detail/1996...

10.07.2007

Subvention de 2500 euros du Conseil Régional

Les ruisseaux font les grandes rivières...Grâce à Nicole Dossat nous avons obtenu notre première subvention d'un organisme public: le Conseil Régional Provence Alpes Côte d'Azur

J'ai déposé aujourd'hui, via une adhérente Mme Ragonet, un dossier identique au Conseil Général du Vaucluse et Christian Prettre s'intéresse à celui du Gard.

Jean-Paul Jacquart

 

23.06.2007

DBN récompensé au Concours « Associatis » de la Caisse d’Epargne

La Caisse d'Epargne Provence Alpes Côte d'Azur nous a accordé un prix de 1500 euros lors du concours Associatis 2007.

Cinq associations ont été primées parmi les 42  qui avaient déposé un dossier.

Le prix nous sera remis à Marseille  le jeudi 20 septembre.

 

Nous avons été retenus pour la qualité de notre gestion financière (merci Frédéric Hallé) et l'originalité de notre dossier. Celui-ci a été également présenté au niveau national...mais le jury n’a pas voulu tout nous donner la première année ... ! Merci à Bruno Fely qui a en charge le dépôt de ces dossiers.

 

Un prix par an, Bruno ça nous va bien...

 

                                                            Jean-Paul Jacquart